Bienvenue sur le site de

Sérignac-Péboudou

La Municipalité est heureuse de vous accueillir !

Notre village, situé dans le nord du Lot-et-Garonne

entre Castillonnès, Lauzun et Cancon,

a un paysage vallonné,

parcouru par des sentiers où il fait bon se promener

à travers les vergers de pruniers...

Notre village

178 habitants,
le Péboudou, colline qui culmine à 189 m, est le point le plus haut de la région, 
d'où l'on aperçoit les Pyrénées par beau temps.

(Péboudou vient de Pech = colline au sommet arrondi
Boudou =  le plus haut ou le plus beau) 
Au sommet du Péboudou, on trouve les ruines de l'un des deux moulins à vent (propriété privée) qui sont mentionnés sur les cartes de Cassini du XVIIIe  siècle.

Histoires d’antan…

         Histoire de notre commune Sérignac-Péboudou 

       * Superficie : 1212 ha
                  Population : 178 hab

Origine du nom : Le nom de la commune vient du latin Serenius, qui était le nom d’un homme à l’époque romaine
Le nom occitan est : Serinhac-Pech Bodon.

Pech signifie « hauteur » ou « colline » et Bodon (prononcer « Boudou ») signifie « le plus haut », « le plus beau », « le plus victorieux ».
C’est ici un exemple de doublet tautologique, fréquent dans les toponymes de la région désignant les hauteurs.

Le Péboudou , colline de 189 mètres d’altitude, est le point le plus haut de la région d’où l’on peut apercevoir les Pyrénées lorsque le ciel est très dégagé.

Vestiges archéologiques : Le village de Sérignac-Péboudou possède des vestiges archéologiques de l’époque gallo-romaine ainsi qu’un patrimoine architectural médiéval.
Plusieurs vestiges présents sur le territoire de la commune témoignent de l’ancienneté de son occupation. Il existe notamment des traces d’habitat gallo-romain, probablement détruit lors des invasions des Wisigoths.

A Gasque, sur la limite sud de la commune, des tombes gallo-romaines pouvant correspondre à un cimetière du Haut Moyen-âge ont été retrouvées. D’autre part, des souterrains-refuges creusés dans le tuf datent des invasions barbares (propriétés privées).

Au XIVe siècle, la paroisse de Sérignac dépend

Les ASSOCIATIONS de la commune

Les 6 associations de notre commune :
le Club des Aînés, l'Amicale des Chasseurs, le Club de Pétanque,
Sérignac-Animations, Club Country, Pinceaux et Ciseaux Sérignacais

  • Club des Aînés
  • Amicale des Chasseurs
  • Club de Pétanque
  • Sérignac-Animations
  • Club danse COUNTRY
  • Pinceaux et Ciseaux Sérignacais

 

Les MFR

Naissance des Maisons Familiales Rurales

1935-1937: Les Maisons Familiales

sont nées chez nous !

par Yves PEYRAT, l'un des quatre premiers élèves

1935…
L’Agriculture vit toujours au même rythme avec des méthodes de travail ancestrales et routinières. 
La modernisation est nulle, et les paysans sont soumis à une mévente de leurs produits, sans organisation. L’agriculture est vulnérable, sans progrès, ni garantie. Les agriculteurs vivent avec leurs produits récoltés sur l’exploitation et le surplus est vendu sur le marché local. 
Il y a peu d’enfants dans ces familles vieillissantes où toutes les générations se côtoient, sans couverture sociale, pas de subventions, ni de retraite. Il faut survivre jusqu’à la fin de ses jours, en travaillant. Aussi ces jeunes, l’école primaire terminée, se dirigent la plupart du temps vers la ville, pour des travaux plus attractifs et rémunérateurs. Les autres, restent sur l’exploitation familiale avec comme conseillers et formateurs leurs parents et grands-parents... 
Été 1935 : Un petit bourg de 250 habitants dans le sud-ouest, Sérignac-Péboudou alors nommé "Sérignac-de-Lauzun" situé au confins du Périgord, vit au rythme de son époque avec ses petits artisans, indispensables à la vie de la population 100% paysanne. Il y a également l’église du 11ème et 16ème siècle avec sa haute stature, dominant la campagne environnante. Tout près, le presbytère abrite le curé de ce paisible village, le Père Granereau. Celui-ci est issu d’une famille paysanne, nombreuse et modeste, du canton de Lauzun. Très jeune, déjà, il veut « aider ses frères paysans à sortir de l’ornière » et il milite dans ce sens sur les conseils du SCIR. (syndicat central d’initiative rurale) pour essayer de trouver des solutions à leurs problèmes. 

Le monument aux morts

L’EGLISE DE SERIGNAC

Construction : XIe-XIIe siècle
Reconstruction : XVe siècle
Transformation du clocher : XXe siècle
Matériaux : pierre
Inscription aux monuments historiques : 7 janvier 1926

Cette imposante église date en partie du XIe-XIIe siècle. Mise à mal lors de la guerre de Cent Ans, elle est reconstruite dans le style gothique au XVe-XVIe siècle. Elle comprend notamment une abside hexagonale et un clocher-porche par lequel on pénètre dans l’édifice. Le clocher, dont le toit d’origine était recouvert d’ardoises, a été transformé en 1952, et les façades restaurées en 2009. 
A l’intérieur se trouve un retable en bois doré du XVIIIe siècle.

L'église de Sérignac vers 1950, côté presbytère
L'église de Sérignac vers 1950, côté presbytère
L'église vers 1950, côté escalier
L'église vers 1950, côté escalier
les vendanges avant 1950
les vendanges avant 1950
Quelques jeunes filles du village vers 1918..
Quelques jeunes filles du village vers 1918..
Serignac autrefois le moulin vers 1918
Serignac autrefois le moulin vers 1918
vant 1950, dans l'unique rue du village a gauche  l'épicerie Cadiot
vant 1950, dans l'unique rue du village a gauche l'épicerie Cadiot
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